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Municipales 2026 : des projets « à taille humaine » mais « pas de promesses » pour la liste Ensemble pour Saint-Venant, menée par Dominique Gallois

Depuis plusieurs semaines, l’équipe de la liste Ensemble pour Saint-Venant va à la rencontre des habitants afin d’échanger, d’exposer leurs projets et de recevoir les témoignages des riverains. À moins d’un mois de l’échéance, la campagne est bel et bien lancée.
https://www.nordlittoral.fr/rossel_extref/Cue-63518940 Temps de lecture: 1 min

Après 2020, pour la seconde fois, Dominique Gallois mène une liste pour la course à la mairie de Saint-Venant. Depuis plusieurs semaines, les colistiers d’« Ensemble pour Saint-Venant » vont à la rencontre des habitants afin de se présenter, d’évoquer leurs projets, et de collecter les idées des riverains.

« En 2020, les gens n’avaient pas l’habitude de voter pour deux listes. Et il y a eu la Covid, 800 électeurs ne se sont pas déplacés, rappelle Dominique Gallois. Quand on fait du porte à porte, la première chose qu’on dit aux gens c’est d’aller voter, quel que soit leur choix. Je compte beaucoup sur la participation. S’il y a une grosse participation et qu’on perd, ce n’est pas grave. Mais s’il y a 55 % de participation et qu’à nouveau on est deuxième à quelques dizaines de voix près, ça m’ennuierait », poursuit-il. « Le choix qui a été fait il y a 6 ans n’était pas représentatif », confirme un colistier.

La liste « Ensemble pour Saint-Venant » est complète, en partie renouvelée, et on y retrouve « un petit 50 % de la base de 2020 » précise un colistier. « La dynamique de l’équipe de 2020 a continué », poursuit la tête de liste.

Un programme fort de projets, et aucune promesse

Et les membres de la liste conduite par Dominique Gallois sont déjà à pied d’œuvre. Ils font du porte à porte, ont édité un formulaire en ligne afin que les habitants puissent s’exprimer… Mais « On ne fait pas une concertation citoyenne au préalable, souligne le candidat. On présente ce qu’on pense être bien pour les Saint-Venantais. On ne fait pas de promesses. On se rapprochera des citoyens si jamais on est élus, lorsqu’on présentera les projets. »

Pas de promesses mais « le programme est écrit, on sait où on va, on connaît les attentes », précisent les colistiers. Dominique Gallois va même plus loin : « Nos premiers contacts avec les habitants confortent l’idée que le programme est adapté à leurs attentes. Il y a des idées qui viennent des habitants et qui sont complémentaires. »

Parmi les projets mis en avant, des idées qui ne datent pas d’hier: la création d’une médiathèque – « Il y en a dans les villages alentour mais pas à Saint-Venant » – ou encore d’un city stade à propos duquel Dominique Gallois affirme que « le conseil municipal actuel n’en veut pas. Nous, on ne promet rien, on va étudier le projet et voir si financièrement c’est réalisable. »

C’est précisément pour cette raison que « Ensemble pour Saint-Venant » ne s’avance pas sur des promesses : le besoin d’étudier les plans de financement et faisabilité avant de promettre quoi que ce soit. Et si la liste est élue, alors elle étudiera ces projets, « et sur des gros projets il y aura une concertation citoyenne pour savoir quelles sont les priorités des habitants ».

Les finances au cœur de la réflexion

Autre gros projet, la création d’une piste d’athlétisme, à propos de laquelle le candidat reste réaliste : « ça va coûter pratiquement un million d’euros. Il faut que ça serve à un maximum de monde, il ne faut pas que ça gêne le football s’il y a une piste d’athlétisme à côté… »

« Ce qu’on ne veut pas, c’est faire des travaux pharaoniques comme ça a été fait, ou faire une gendarmerie et huit ans après la revendre », lance le candidat. « Ce qui peut être mis sur la table et ce qui est dit ne sera pas forcément fait, parce qu’il faudra d’abord vérifier ce qui est en caisse. L’argent c’est le nerf de la guerre », note un colistier.

Dominique Gallois, membre du conseil municipal, affirme que Saint-Venant, à l’heure actuelle, « est à nouveau endettée », mais il assume que « les finances de la commune, on a les compétences pour les redresser ».

En somme, « on a envie de choses pour les jeunes, le sport la culture, et après on avancera, et on associera la population au fur et à mesure », dans ces projets qui se veulent à taille humaine et au service de la population, avec un objectif assumé d’« ajouter davantage de démocratie, davantage de cohésion dans la commune et en finir avec l’entre-soi », exprime un colistier

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