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Vidéo. À 18 ans, cet Hazebrouckois autoédite sa première bande dessinée !

Non seulement, Esteban Trottein a écrit l’histoire, qu’il a mise en image, mais il a également autoédité son ouvrage !
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Journaliste
Temps de lecture: 3 min

La majorité à peine entamée, notre jeune auteur flamand pourrait se targuer d’avoir déjà réalisé une séance de dédicaces… Mais il n’est pas du genre à s’enorgueillir de la sorte. Rencontre avec un jeune homme mature, humble et optimiste, qui prépare déjà le tome 2 !

Depuis quand dessines-tu ?

Je dessine depuis que je suis très jeune, depuis que j’ai un crayon dans la main. Depuis 2021, je suis des cours à l’école d’art d’Hazebrouck.

Pourquoi avoir choisi la bande dessinée ?

Selon moi, la bande dessinée permet de s’exprimer davantage, à travers les dessins et les nuances de couleurs… J’aime transmettre par l’image. J’aime le manga, notamment Dragon Ball, dont le découpage des cases est l’un des atouts.

Dans quel contexte est né « Esteban, le garçon qui ne voulait pas grandir… » ?

L’aventure a commencé à l’été 2024, plus précisément le 10 août. Ce jour-là, je faisais face à un constat : je n’avais « rien » fait de mon été après avoir décroché mon bac pro dans le commerce au lycée Saint-Denis de Saint-Omer… Cette conclusion ne me convenait pas. J’ai donc décidé de me donner un objectif pour inverser la tendance mais aussi pour me faire plaisir. C’est alors que j’ai travaillé sur mon projet, dont la création a duré 9 mois et l’édition, 13.

De quoi parle ta BD ?

On y trouve un peu de moi, de mon entourage, des amis, des lieux réels comme le collège Saint-Jacques d’Hazebrouck où j’ai étudié… L’histoire, c’est l’histoire d’Esteban, un jeune artiste. Une nuit, il plonge dans un rêve et essaie de s’en sortir… Le lecteur découvrira des références à la pop-culture, une guitare d’ACDC, l’éclair de David Bowie, des références à Dragon Ball, à Star Wars… Toutes ces références sont expliquées à la fin du livre.

Une suite est-elle envisagée ?

Absolument ! Le tome 2, que je crée actuellement, conclut cela et comportera, lui aussi, des lieux connus comme la mairie d’Hazebrouck où se déroule le dénouement… Je parle d’Hazebrouck parce que j’aime ma ville !

Comment se sent-on lorsqu’on publie son premier ouvrage ?

Cette bande dessinée n’est pas un fin en soi ; elle me permet de m’entraîner et d’approcher ce milieu. J’ai obtenu des retours positifs dont certains proviennent d’auteurs confirmés dont les conseils me permettent de peaufiner mes dessins, par exemple. Je ne m’attendais pas à de tels retours, mais c’est nourri par ces derniers que je travaille sur le tome 2, mais aussi sur la suite de mon parcours…

Y a-t-il un message que tu souhaites délivrer à travers cette réalisation ?

J’aimerais donner un message d’espoir à ceux qui me lisent, celui qui consiste à rester positif et à cultiver la bienveillance. J’ai également envie de partager le fait que tant que l’on travaille, que l’on s’entraîne, on progresse, inévitablement, et ce, quel que soit son âge. J’en suis la preuve vivante : je n’ai que 18 ans, et n’ai pas réalisé d’études dans de grandes écoles d’art… Je me rends compte que l’entourage proche joue pour beaucoup dans la réalisation de ses projets, je pense notamment à ma mère, qui m’a tout donné…

Disponible au Marais du Livre d’Hazebrouck. 18 euros. Instagram : tiban.art.
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