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Quelles solutions face aux risques du vernis semi-permanent ?

Le vernis semi-permanent révèle aujourd’hui ses zones d’ombre. À partir du 1er septembre 2025, l’Union européenne interdira le TPO, une molécule jugée dangereuse, présente dans la majorité des formules. Quelles alternatives existent pour allier beauté des mains et respect de la santé des ongles ?
Par Louise Ben-Bachir
Temps de lecture: 3 min

Le vernis semi-permanent a séduit de nombreuses adeptes grâce à sa tenue impeccable, pouvant durer jusqu’à trois semaines. Mais derrière cet effet « ongles parfaits », les risques pour la santé des ongles et, plus largement, pour l’organisme sont de plus en plus pointés du doigt. À partir du 1er septembre 2025, l’Union européenne interdira l’utilisation du triméthylbenzoyl phosphine oxide (TPO), un photo-initiateur présent dans plus de 90 % des vernis semi-permanents. Classé comme cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction (CMR), il est désormais dans le viseur des autorités sanitaires, selon la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).

La dépose est l’étape la plus agressive pour l’ongle. Gratter son vernis ou poncer de manière excessive fragilise la plaque et provoque des sensations d’ongles mous. Les experts recommandent plutôt la technique des papillotes imbibées de dissolvant spécifique. 1. La manucure japonaise Véritable « détox » des ongles, elle consiste à polir et nourrir la plaque à l’aide de pâtes minérales et de poudres de nacre, sans pose de vernis. Résultat : des ongles renforcés et une brillance naturelle.

2. Le vernis classique nouvelle génération Certaines marques développent des vernis longue tenue sans photo-initiateurs nocifs, avec des formulations « 10-free » ou « 12-free » (sans formaldéhyde, toluène, camphre, etc.). Leur tenue est certes moins longue qu’un semi-permanent, mais ils respectent davantage la santé de l’ongle.

3. Les vernis semi-permanents sans TPO Les fabricants travaillent sur de nouveaux polymérisants pour remplacer le TPO. Quelques gammes sont déjà commercialisées, mais leur fiabilité reste en cours d’évaluation. L’idéal : faire confiance à sa prothésiste ongulaire ou bien vérifier attentivement la composition sur le flacon. Si des noms chimiques complexes apparaissent, méfiance... 4. L’option naturelle : laisser ses ongles sans artifices Faire des pauses régulières sans vernis reste l’un des meilleurs moyens de prévenir la fragilisation. Hydrater ses cuticules et appliquer des huiles nourrissantes (ricin, amande douce) contribue à conserver des ongles solides et en bonne santé. 5. Mon vernis chouchou Pour celles qui souhaitent colorer ou simplement prendre soin de leurs ongles, la marque Green propose une gamme bio-sourcée. Sa formule garantit un séchage rapide, une finition ultra-brillante et une résistance jusqu’à sept jours. Moins durable qu’un semi-permanent, mais sans risque pour la santé.

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En clair, pour les consommatrices, c’est l’occasion d’explorer d’autres façons de sublimer ses ongles : adopter des produits plus simples, tester la manucure japonaise ou opter pour des vernis plus respectueux.

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