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Dans le Pas-de-Calais, Sandryne accompagne ceux qui veulent se sentir mieux chez eux… et en eux

Sandryne a fondé Atrihome Conseil en octobre 2024 pour accompagner femmes et hommes dont l’intérieur ne correspond plus à leur vie actuelle. Grâce au feng shui et à l’organisation consciente, elle utilise la maison comme un levier concret pour clarifier l’esprit et retrouver un équilibre durable.
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Par Louise Ben-Bachir
Temps de lecture: 3 min

Le feng shui, l’art ancestral qui considère la maison comme le miroir de l’esprit. « On dit souvent que ranger chez soi, c’est ranger à l’intérieur de soi. Pour ma part, ce n’est pas une métaphore, c’est une réalité. »

En octobre 2024, Sandryne donne une nouvelle dimension à cette conviction en fondant Atrihome Conseil, sa société de coaching en organisation et feng shui. Son public ? Dans un premier temps : tout le monde. Des femmes et des hommes débordés, en désordre, parfois perdus, parfois simplement à un moment charnière de leur vie. « En réalité, tout le monde peut en avoir besoin. Parce que la maison reflète exactement ce qui se passe dans la tête.»

L’habitat agit sur l’inconscient
Sandryne , Coach en rangement et Consultante Feng Shui 

Sandryne le précise d’emblée : elle ne fait pas du rangement décoratif. Sa formation, issue du monde de l’organisation et de l’accompagnement, lui a appris une chose essentielle : on ne touche pas à un intérieur sans toucher à l’intime. « Je ne range pas pour que ce soit joli. Je range ce qui peut être amélioré dans la tête. » Le processus commence presque toujours de la même façon : vider, trier, jeter.

Quand le lieu raconte les blessures

Au fil des accompagnements, certaines histoires marquent profondément. Comme celle de cette femme, au poste solide, mais intérieurement brisée par des violences conjugales passées. Son intérieur racontait exactement cela : un manque d’estime, des traumatismes encore présents. « Son chez-elle était à l’image de sa manière d’être. En retravaillant son espace, elle a pu se renouveler intérieurement. Ensuite, elle a entamé un travail thérapeutique et a suivi son propre chemin. »

Ou encore, elle se souvient notamment de cette femme qui n’arrivait pas à avoir un enfant. En observant son intérieur, un détail saute aux yeux : des symboles de mort, un dessin représentant un arbre mort, des éléments figés. « Inconsciemment, tout disait qu’on ne pouvait pas donner la vie. »

Pour Sandryne, l’habitat agit sur l’inconscient. Une personne qui souhaite professionnellement évoluer mais qui n’arrive pas à se projeter chez elle, à faire du vide, à créer de l’espace, se ferme inconsciemment aux opportunités.

Trop de vide crée de l’insécurité. Trop de plein aussi.

Feng shui : entre ancrage et énergie

Le feng shui qu’elle pratique n’a rien d’une maison vide et figée façon magazine. « Le feng shui, c’est l’équilibre entre le yin et le yang. Trop de vide crée de l’insécurité. Trop de plein aussi.» Certaines personnes font d’ailleurs appel à elle pour des intérieurs trop vides, incapables de créer du cocooning, de l’ancrage. À travers les plans, l’orientation, les mesures, la façade, Sandryne analyse la circulation de l’énergie. Elle reste volontairement discrète sur la technicité : « C’est complexe, mais extrêmement parlant. »

Astuces du quotidien...

Sans être dans la maison ni dans la tête de chacun, Sandryne partage néanmoins quelques principes universels :

  • Ouvrir chaque jour les volets, les rideaux et aérer chaque jour.
  • Ranger petit à petit : un tiroir, un placard, une étagère par jour.
  • Avoir des paillassons en bon état, à l’intérieur comme à l’extérieur : ils retiennent les mauvaises énergies. C’est le but du paillasson : retenir la saleté.
  • Prendre soin des plantes, véritables reflets du soin que l’on se porte.
  • Observer ce qui gêne visuellement ou physiquement depuis son canapé, son bureau, son fauteuil… et agir immédiatement.
  • Éviter les objets pointus dirigés vers soi : cactus, coins…
  • Ne pas conserver d’objets cassés, sauf s’ils ont une forte valeur affective et une énergie positive.
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