C’est décidé, je me mets au navet ! Voici pourquoi en consommer davantage !

Au même titre que nos amis les brocolis et nos chers légumes verts, les navets ne jouissent pas de la meilleure des réputations… Et pourtant, c’est mal les connaître…
Le « légume du pauvre »
Se contentant des sols revêches, les navets ont longtemps été appréciés pour leur grande capacité d’adaptation et leur facilité à être cuisinés. Bon marché, faciles à cultiver, peu exigeants, ils furent considérés, à l’instar des topinambours et autres artichauts, comme « les légumes du pauvre ». Pourtant, ils renferment de grandes richesses…
Du zinc, peu de calories…
Parmi ses nombreuses qualités, on lui doit une teneur intéressante en zinc, en potassium, en calcium, en soufre… Très diurétique, notre compagnon injustement déprécié est riche en fibres insolubles, ce qui facile le transit.
Un allié contre le cancer
Les études l’ont démontré depuis longtemps : les hétérosides soufrés présents dans les navets et les crucifères tels que les choux de Bruxelles et les choux rouges, possèdent des actions anticancéreuses notamment sur ceux concernant les voies digestives (bouche, œsophage, estomac, côlon…) On ne cessera de rappeler l’importance des légumes ! Seulement, ce sont ces mêmes composantes soufrées qui causent des tracas de digestion chez nombre d’entre nous… La solution ? Manger le navet cru, le blanchir à la vapeur quelques minutes avant la cuisson standard ou le choisir de petite taille (les navets boule d’or, par exemple).
Comment le cuisiner ?
Tout simplement, en l’incorporant dans une soupe (son goût peu apprécié sera masqué par les autres légumes « plus classiques »), dans une purée (compter la même quantité de pommes de terre et de navets), à la vapeur (avec des carottes, des patates douces et des pommes de terre et une pointe de beurre !).










