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Guilty Delight au Main Square Festival d’Arras : « On a envie d’accrocher le public avec un super show »

Le groupe de musique arrageois Guilty Delight se produira pour la première fois au Main Square Festival d’Arras, le 5 juillet. L’occasion d’en savoir plus sur ce groupe de blues et de soul qui a déjà produit deux albums !
Journaliste
Temps de lecture: 2 min

Chaque année, le Main Square Festival d’Arras donne la chance à des groupes locaux et régionaux de se produire. Parmi les 16 sélectionnés cette année, le groupe arrageois Guilty Delight montera sur la scène du Bastion, le vendredi 5 juillet à 18 h 55.

Guilty Delight, c’est la voix d’Aurélie Michel, dit Orel, les compos de Rémi Voisin à la guitare et le talent de cinq autres musiciens et choristes. Un « plaisir coupable » à ne surtout pas rater.

Pouvez-vous nous présenter votre groupe ?

Orel : « Guilty Delight est un groupe post-confinement. Nous sommes des passionnés de musique et nous avions quelques projets avant, notamment un groupe qui s’appelait Backside, mais le fait d’être restés à la maison avec le Covid, on faisait de la musique quotidiennement. Les compos et les morceaux sont venus comme ça avec Rémi, avec qui je partage ma vie. On s’est dit que notre situation pouvait évoluer et, plutôt de rester un groupe de reprise, qu’on pouvait se lancer dans un groupe de composition. Rémi a une culture blues, moi plutôt soul et reggae et on a combiné tout ça. On a aussi appelé des musiciens avec qui on bossait déjà. »

Depuis, deux albums sont sortis !

« Oui, le premier Lose control est sorti en février 2021, un album tout fait maison. On a fait la promo dans les bars et ça a été un beau succès. Au départ, on avait fait presser 300 albums seulement, mais on a dû en faire refaire. Aujourd’hui, on en a vendu 1 200 environ ! Le deuxième album Relax est sorti en avril 2023. »

Ça vous tient à cœur de chanter en anglais ?

« Ça va de pair avec mes influences musicales, notamment mes choix musicaux à l’adolescence qui m’ont dirigée vers la musique américaine. Et je trouve qu’écrire en français pour du blues ou de la soul, c’est compliqué. L’anglais, c’est une langue qui chante et qui colle au style car ce sont eux qui l’ont inventé. »

Quand vous composez une nouvelle chanson, quelles sont vos inspirations ?

« Je m’inspire de mes expériences personnelles, des choses que j’observe, des parcours, des personnes. Je pars du réel et j’édulcore, je transforme l’histoire. Parfois, ce sont quelques notes ou mélodies qui te font partir dans des délires, une ambiance. »

Comment avez-vous réagi quand le Main Square Festival vous a sélectionnés pour être sur la scène du Bastion ?

« On était super content ! C’est LE festival de chez nous et un gros festival ! On y est allé en tant que spectateurs et on voit le monde que ça brasse et l’ambiance qu’il peut y avoir. On a vu aussi d’autres groupes locaux et régionaux s’y produire donc on souhaitait un jour être sur la scène du Bastion aussi. »

Ressentez-vous un peu de pression pour le jour J ?

« Oui quand même. De grands artistes sont présents au Main Square Festival avant et après nous. Et le Bastion est une scène pas facile : les gens qui ne nous connaissent pas ne viennent pas pour nous voir en particulier. Il faut donc que nous réussissions à accrocher et à aller chercher le public avec un super show ! »

Avez-vous déjà joué et chanté dans des festivals ?

« Oui, on s’est déjà produit au Festival Blues Passions de Cognac, on est allé en Charente-Maritime, dans l’Aisne, à Dijon… L’été, c’est l’occasion d’aller plus loin en France et de faire entendre notre musique. »

Guilty Delight a-t-il des projets en cours ?

« On ne s’est jamais arrêté de composer, mais on ne va pas forcément faire un nouvel album. Le but est d’amener du contenu plus régulièrement, des nouveautés. Donc je pense que ce seront des singles qui sortiront. On a déjà trois morceaux dans la boîte et on a plus qu’à les enregistrer ! On pourra les dévoiler lors du Main Square Festival ! »

Qu’aimez-vous dans les concerts, dans la musique en général ?

« Pour moi, ce que j’aime, c’est faire passer une émotion aux gens en face de toi, leur procurer quelque chose. Quand je vais au concert, certains morceaux me scotchent, j’ai la larme à l’œil, des frissons… Je pense que tout le monde a envie de ressentir ça, qu’un truc intérieur nous donne envie de danser, d’être transporté ! Et quand ta musique crée ça et que tu vois le regard du public en face de toi, tu as envie de te transcender sur scène ! »

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